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Catalogue

L’héritier du vent. Tome II : La croisée des éléments
L’héritier du vent. Tome II : La croisée des éléments

Güen surplombait les vastes plaines s’étendant en périphérie des faubourgs d’Ascalone. A ses pieds, des champs bordés de fermes isolées s’étalaient sur une surface gigantesque. Pas une haie ne brisait la monotonie de cultures asséchées par l’impitoyable soleil estival. Et, tout au bout de ce paysage aride, adossés aux premières maisons des faubourgs, les différents bataillons stéléens attendaient la légion. Pour cette confrontation qui déciderait de l’avenir du pays, Satora exhibait toute sa puissance afin d’éprouver durement le moral de ses adversaires.

Choqué par l’incroyable force armée qui se dressait sur son chemin, Güen sentit son angoisse redoubler d’intensité. Sous ses yeux médusés, des dizaines de milliers d’hommes parfaitement ordonnés se rangeaient en unités distinctes et compactes sous des bannières bariolées. Des machines de guerre s’intercalaient entre les différents pelotons, des dirigeables amarrés flottaient au-dessus des murailles du centre-ville, des troupes montées se tenaient sur les côtés, tantôt à cheval tantôt à dos de varunas. Sur les murs d’enceinte, les yeux perçants du semi-Elfe distinguaient les silhouettes sombres des dracos qui se tenaient agrippées aux créneaux, lugubres et cruelles comme des oiseaux de mauvais augure.

Le choc fut intense. Face à cette démonstration de pouvoir, l’esprit du jeune homme ne parvenait pas à accepter la réalité. Cette gigantesque mobilisation d’hommes et de matériel n’allait servir qu’à semer la mort ! Combien de prodiges auraient-ils pu accomplir tous ensemble s’ils s’étaient unis dans un effort commun pour faire le bien ? Mais non. Ils n’étaient en ce lieu que pour s’entre-tuer... Pour satisfaire l’ambition de quelques fous ! En ce jour du 1er août 898, la légion eurésienne allait affronter cette horde, massive et sanguinaire, pour ce qui allait devenir la plus grande bataille qu’ait connue le continent.

Prix papier (TTC) :

24,90 €
Sicut Aquila
Sicut Aquila

Spécialité atypique et méconnue de l’Armée de l’Air, les commandos parachutistes ont vu le jour dans le cadre de la guerre d’Algérie. En 1956, les volontaires pour servir dans ces centuries ailées arrivent. Ces para-commandos seront rapidement engagés dans de nombreuses missions de contre-insurrection, grâce à l’arrivée d’un nouvel engin volant : l’hélicoptère cargo et armé.

Les combats s’enchaînent dans les dunes de Colomb-Béchar, sur les sommets de Kabylie ou dans le massif des Aurès. Les récits d’anecdotes tragi-comiques et de rencontres nous éclairent sur le rythme opérationnel et le quotidien de ces nomades ailés. En 1965, l’arrivée du nucléaire militaire permet la renaissance de ces porteurs de béret au sein de l’Armée de l’Air. Ils vont être engagés dans les premières opérations extérieures connues ou moins officielles.

Prix papier (TTC) :

27,40 €
Sam Neua, l’oubli impossible
Sam Neua, l’oubli impossible

« Marcel Compe, ancien maire de Ginestas, enfant d’Algérie et ancien combattant, relate une partie de sa vie militaire qui l'a conduit au Nord-Est du Laos, à Sam Neua, durant le conflit en Indochine. Pour plus de véracité, son récit est étayé par un de ses compagnons de combat, M. Gallet.
Une expérience incroyable qu'il avait conservée bien ancrée dans sa mémoire. Quelques 230 pages écrites avec beaucoup de pudeur et d’amour où se mélangent nos sentiments.

Ce document est tout d'abord un témoignage. Un témoignage d'amour pour sa fiancée d’alors, son épouse d'aujourd'hui, et pour ses enfants auxquels il n’a rien révélé ; un témoignage poignant pour la reconnaissance des Méos, peuple minoritaire encore aujourd'hui opprimé pour leur engagement auprès des troupes françaises ; un témoignage pour ses frères de combat, décédés dans ce conflit ; un témoignage d'une partie de l'histoire de la guerre en Indochine.

Cette composition est aussi l'expérience vécue d'un homme de valeurs, pudique et discret. L'expérience d'un parcours qui aurait pu se terminer à 21 ans ; l'expérience d'une histoire extraordinaire où l'instinct, le refus du renoncement, l’opiniâtreté, la chance aussi, peut-être, alors que l’être humain est proche de l’état sauvage, lui permettent de témoigner aujourd’hui ; l’expérience pour analyser une situation, sans haine, sans rancœur et sans animosité, à un moment donné, qui va faire basculer la vie de plus de 1500 hommes. »
D’après l’article de Joseph Cancel pour le site « Médaillés militaires – Section 1463 du Canton de Ginestas »

Prix papier (TTC) :

18,80 €
L’héritier du vent. Tome I : L’Éveil
L’héritier du vent. Tome I : L’Éveil

Où qu’il soit, l’Homme poursuit son travail d’autodestruction dans un désir d’amasser toujours plus. Quelle que soit l’époque, il mène sa quête du bonheur avec la même persévérance. La mégalomanie et la soif de pouvoir amènent en Eurésia les mêmes événements tragiques qui ont émaillé notre Histoire : batailles tonitruantes au son des épées qui s’entrechoquent, complots machiavéliques, guerres et trahisons. Mais c’est au cœur du tumulte qu’apparaissent les héros, et quelques âmes courageuses peuvent faire basculer le cours des événements.
Plongez au cœur d’une aventure grandiose, ponctuée de scènes de bravoure spectaculaires. Découvrez des personnages attachants dans un récit riche aux multiples intrigues. Suivez Xao, un champion de crosse en quête de célébrité. Accompagnez Duncan, un soldat dévoué qui ne trouve d’autre solution pour réaliser son rêve que de participer à la plus grande compétition de gladiateurs du continent. Entrez dans le monde fantastique du shamanisme en vous laissant guider par Knolen, le Nunavite albinos couvert de tatouages.
Enfin, partagez le destin exceptionnel de Güen, le semi Elfe. Alors qu’il ne cherche qu’à échapper à la violence qui s’empare de son univers, tous ses proches voient en lui le sauveur idéal, capable de libérer le pays. Et tous autour de lui vont s’efforcer de le conduire sur la route de la vengeance afin que naisse la légende de l’Héritier du Vent.

Prix papier (TTC) :

24,90 €
Le pénitent de Sartène
Le pénitent de Sartène

À la fin du XIXe siècle, une jeune institutrice, libre d’esprit, à la fois naïve et avant-gardiste, guidée par sa seule passion, s’engage sur le chemin aventureux d’un amour interdit. Prête à bousculer tous les obstacles, elle est prise au piège d’une société régie par des hommes attachés aux codes de l’honneur et aux coutumes ancestrales. Cet amour contrarié saura-t-il tel le Phénix renaître de ses cendres ?

Manipulations, trahisons, vendettas... Le récit nous entraîne dans les profondeurs de cet «Ogre vert» : le maquis corse ! Il ne met pas seulement en scène une histoire d’amour et une enquête policière haletante, il rend hommage à la Corse, sa culture, ses traditions et ses valeurs.

Alain Lombardi écrit avec l’inspiration d’un observateur éclairé, avec la curiosité d’un reporter. L’homme de télévision saisit l’image, l’instant, le détail avec les yeux du réalisateur qu’il est depuis 40 ans. Les mots ont pris le relais de l’image, la plume a remplacé la caméra, mais la passion qui l’anime reste la même et l’écrivain prend appui sur le réalisateur.

France 3 lui a donné maintes opportunités de partir à la rencontre des régions françaises. La Corse l’a fasciné et lui a permis d’aller au bout de ses rêves littéraires. Pour écrire ce premier roman, il n’a pas hésité à s’immerger pendant plus d’un an à Propriano, dans le sud-ouest de l’île de Beauté, avec pour seuls compagnons, une feuille blanche, un appareil photo,un magnétophone et un ordinateur portable.

Prix papier (TTC) :

19,50 €
Poussières – Tome II
Poussières – Tome II

« Barcarole, fumerole, paperolles, et les pavés disjoints de « Venise » et le goût de la madeleine qui crée l’impression antérieure, celle que l’on retrouve dans le coquillage avec ses lignes bombées, et il y a une valve, une vulve et des muscles qui tiennent les portes hermétiquement fermées, il y a l’Orient « Sésame ouvre-toi », et il y a l’immigration en force de l’impression, sans prix, sans papier et il y a la poussière que le doigt efface.

Il y a la poussière de la craie qui est comme un effritement de falaise, il y a la neige de la poussière dans les mots, les mots empoussiérés. Ce livre n’est peut-être pas un livre, il est peut-être une poussière de livre, ce qui reste une fois les couches géologiques superposées, ce qui reste dans le désert où il y a des vents de sable. Ce livre n’est pas de compréhension, il n’a pas d’auteur, il n’a pas de lecteur, il n’a pas de propriété et on ne peut dire à son propos, mon lecteur, ma lecture, on peut dire simplement le vent souffle et dépose sa poussière.

On comprendra alors que ce livre n’est pas une pas suite, qu’il n’est pas une succession. On ne peut pas faire autrement que de le comprendre, lui qui est pourtant si incompréhensible, mais voilà il y a la syntaxe, la grammaire qui pétrifient les mots qui portent leur poids de poussière, alors en écrivant on ne peut pas faire autrement que passer par la grammaire. Et c’est peut-être dans le nuage de poussière où se télescopent les comètes que se trouve la vérité de ce livre, c’est une pluie de poussières. On pourrait dire aussi qu’à cet endroit poussent des fleurs de poussière, fleurs de marbre, fleurs de calcaire, fleurs tendres et qu’il y a l’ombre de leurs poussières. » - Jean-Joël Lemarchand

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20,99 €
La Cloaca Maxima ou le vacuum tube
La Cloaca Maxima ou le vacuum tube

Trois individus, une femme et deux hommes, avertis d’une fin du monde programmée, vont vivre, sous nos yeux, les effets d’une angoisse grandissante qui multiplient les rivalités, les trahisons, les menaces, les agressions ; enfin, ils seront confrontés aux aléas du temps.

La Cloaca maxima est le plus ancien monument de Rome, construit par décision de Tarquin l’Ancien et de Tarquin le Superbe ; il s’agit du premier ouvrage d’art destiné à assainir les marais et, par différents canaux, du plus petit au plus gros, de déverser les déchets de la ville dans le Tibre. Le plasticien belge Wim Delevoye, inspiré par cette création impressionnante, a fait réaliser une machine qui reproduit les différentes étapes de la digestion d’un être humain ; il l’a opportunément appelée « Cloaca maxima ». Ces deux œuvres et les récits de Gricha Milovan ont inspiré à Ghyslain Martin des scènes caricaturales et des métaphores qu’il appartient à chacun d’interpréter.

Ghyslain Martin est un homme de théâtre, de télévision, de cinéma et de la mode aux côtés de Galliane. Il a écrit de nombreux textes et scénarii, notamment : « Les enfants du soleil ont-ils les yeux bleus ? »; « S'il te plaît, raconte-moi Patrick Dewaere » ; « La Jungle du Danseur » ; « Le mystère de la Sainte Ampoule » ; ou encore « Le Creux de l’Oulette ».

Il a par ailleurs été éditeur délégué de « Théâtre Magazine » et pigiste pour « Lambda Les Débats ».

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11,30 €
Le club des voyants
Le club des voyants

Arthur Rimbaud a, le premier, donné un sens philosophique à ce mot, dans une lettre du 15 mai 1871 à Paul Demeny : « je dis qu'il faut se faire voyant. Le poète se fait voyant par un long, immense et raisonné dérèglement de tous les sens ».

Antonin Artaud, le grand maître posthume des membres du Club des voyants, a aussi utilisé ce mot comme antithèse à l'homme rationnel européen de notre époque. La doctrine philosophique enseignée décrypte les moyens par lesquels tous les humains cherchent et trouvent un bonus au simple fait trivial d'exister. Notre animalité naturelle, notre vie sociale et nos conquêtes culturelles nous procurent à foison ce supplément d'être. Mais au-delà du destin de l'animal social et du roseau pensant, le voyant doit gagner autrement une raison d'être là plus glorieuse : comme créature corporelle mise en action par sa volonté libre perpétuelle.

Ce récit de l'initiation d'Hector à cette doctrine, nous relate aussi les entretiens cocasses de Justin, le président du Club, avec des philosophes. Il prend fin par un long et ultime message de Justin aux membres du Club et démystifie le concept de progrès.

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20,90 €
Nous étions menuisiers
Nous étions menuisiers

Georges Pelloux est né en 1946 à La Saulce, un charmant village situé au sud des Hautes-Alpes qu’il n’a jamais quitté.

Dès son plus jeune âge, il a baigné dans ce métier fascinant qu’est celui du travail du bois, la menuiserie. C'est par plaisir, une fois la retraite arrivée, qu’il a rassemblé ses souvenirs et les a regroupés dans cet ouvrage afin de les partager.

Prix papier (TTC) :

16,30 €
Et tout ça pour ça !
Et tout ça pour ça !

Avec le soutien de deux amies célibataires, Chloé décide de rompre enfin sa solitude. Jeune professeur de Physique et mère de deux fillettes, elle prend conscience du désert affectif dans lequel elle s'est enfermée après une séparation douloureuse d'avec son mari.

Au gré des rencontres, construites avec Internet ou fortuites, elle est conduite à faire face à des situations, tour à tour cocasses, décevantes, passionnées. Ses amies ne manquent pas de les commenter avec une verve typiquement féminine, non dénuée d'humour et de lucidité.

Prix papier (TTC) :

14,80 €
Nous, notre Musique, on n’en parle pas
Nous, notre Musique, on n’en parle pas

« Mesdames et Messieurs... Pour la musique s’il vous plaît... Bon voyage...»
Nous avons tous « subi » ou apprécié la présence d’un accordéoniste ou d’un petit groupe de musiciens d’origine roumaine et tsigane dans le métro parisien.

Or, dans les années 2000-2002, une jeune femme française, violoniste brillante et passionnée, Héloïse Boullet, s’intègre dans ce milieu des musiciens tsiganes du métro parisien et décide d’en faire un sujet de recherche à l’université pour une maîtrise puis un DEA d’ethnomusicologie. Qui sont-ils ? Quel est leur parcours ? Quelles sont leurs musiques ?

De ses travaux est issu ce livre, exceptionnel témoignage où se conjuguent le talent d’une ethnologue débutante, la passion musicale et une profonde humanité.

Héloïse Boullet a su franchir la frontière entre le visible et l’invisible, l’apparent et le caché, car non seulement elle restitue le quotidien du métro, mais elle a également pu accéder à l’intimité de ces nomades du sous-sol et aux « musiques à écouter » qu’ils ne se réservent qu’à eux-mêmes.

Ce livre est aussi un hommage à l’auteure, qui nous a quittés en août 2010.

Prix papier (TTC) :

19,90 €
Passionnément…
Passionnément…

« Le présent ouvrage, témoigne de ce que Maximilien AMEGEE a toujours su allier ses passions avec talent : le droit, la peinture et la poésie. Combinant la magie des mots et celle du pinceau, le défenseur dévoué des droits humains nous entraîne « passionnément » à la découverte la plus originale de l’habituel, l’ordinaire, souvent si peu visible. Les horreurs de l’univers carcéral, l’erreur judiciaire, la garde à vue,... l’amour et la famille sont autant de sujets abordés dans ce recueil tantôt avec pudeur, tantôt avec gravité mais toujours avec la sensibilité et la sincérité de celui qui n’ignore pas la complexité des sentiments humains.
Quand l’avocat se double d’être poète, quand la passion de défendre se nourrit de la saveur des mots, des mots justes, l’avocat devient pur humaniste. L’avocat et le poète n’ont que des mots, mais il suffit souvent de mots pour tout changer ».
Me Hervé A. Assouvi, Avocat au barreau de l’Essonne

« Ce livre de l’Avocat franco-togolais, Max AMEGEE, restera incontestablement une belle et une solide contribution à l’action judiciaire et à la pensée humaine ».
Me Pacôme Adjourouvi, Avocat et homme politique
(1er Adjoint au maire d’Evry)

Prix papier (TTC) :

10,80 €
Les poèmes qui viennent du cœur
Les poèmes qui viennent du cœur

Qu’a dans la tête une adolescente curieuse et mélancolique ? Junia Noël livre à cœur ouvert ses songes allégoriques, ceux de sa métamorphose. Incompréhension, complexes, désir de réussite, amour caché et moments de joie, l’écriture de ses états d’âme devient une parole imagée et contemporaine.

Prix papier (TTC) :

10,30 €
Avec ces mots-là
Avec ces mots-là

Avec ces mots-là, des termes minutieusement choisis, Jamel Mouaouya nous propose de revenir sur les origines du monde, de retourner aux sources. De courts textes métaphoriques rendent un hommage filé aux mères, et permettent d’adresser « un clin d’œil » appuyé à celle vénérée de l’auteur.

Son attachement à la langue donne à entendre la voix de ses ancêtres Touaregs. Jamel Mouaouya passe un flambeau et perpétue une culture. Ses vers libres sont aussi l’occasion, pour lui, de se placer dans la filiation des plus grands auteurs inspirés, en abordant des thèmes poétiques plus classiques comme le spleen et la mélancolie.

Ce que souhaite l’auteur en célébrant la vie et l’humain, en décrivant ses amours et ses envies, c’est de « peut-être, un jour, vivre des siècles, en rêvassant dans l’au-delà avec ces mots-là ».

Prix papier (TTC) :

9,20 €
Émergences
Émergences

« Émergences laisse affleurer à la surface quelques bribes de sagesse intemporelle. Ces dernières sont enveloppées dans des manteaux aux couleurs éclatantes et aux musicalités célestes. Omniprésentes, elles se situent sur la mince frontière entre le rêve et la réalité, entre aujourd’hui et hier, la vie et la mort. Émergences chante une ode à la vie.

Un voyage amoureux, une fiction réelle se situant entre la révolte et un futur imminent. Ce recueil vous convie sur les chemins d’une expédition poétique pour traverser aisément ces pays émergents, encore inconnus. »

Vesnica Martin-Hapjek

Prix papier (TTC) :

14,00 €