
Remonter aux sources du temps et aux tréfonds des rêves, voici à quoi nous invite ce recueil tout en délicates volutes. D’un trait de plume, l’auteure y évoque le merveilleux des rêves enfantins ou encore la passion des voyages.

Remonter aux sources du temps et aux tréfonds des rêves, voici à quoi nous invite ce recueil tout en délicates volutes. D’un trait de plume, l’auteure y évoque le merveilleux des rêves enfantins ou encore la passion des voyages.

Dans ses vers scandés, répétés, à déclamer, Nicolas Guyot trouve une manière de rester en mouvement, pour détourner le sort qui tente de l’immobiliser. Ici, sur le papier, il réconcilie son corps défaillant avec son cœur qui bat à tout rompre, avec son esprit qui court sans regarder en arrière.

Les premières fois possèdent leur propre saveur, celle de l’inédit mais aussi de l’interdit. Elles marquent durablement de leur empreinte nos pensées et nos soupirs. Ce recueil tout en délicatesse dit les émois, les regards échangés, les amitiés à la vie à la mort. Tout ce qui fait la singularité du temps de l’adolescence.

Dans ce recueil aux atours classiques, l’auteur explore des sujets intemporels avec un regard empreint de romantisme et de mélancolie. L’amour a la part belle mais la famille, la mort ou encore la religion sont peints du bout de la plume avec délicatesse.

Ce recueil parle d’amour, mais également d’émotions fortes. L’auteur se dévoile peu à peu, au fil des vers, se mettant à nu et offrant au lecteur curieux ses pensées sans pudeur. Dans sa vie, souffrance et beauté se côtoient et forment un chant qu’il a choisi de retranscrire sur papier dans un langage criant de vérité.

Un recueil témoignage, c’est l’objet qu’a voulu créer l’auteur pour le mettre entre les mains des êtres sensibles. Récit tendre et poétique d’un chemin de vie qui, comme tant d’autres, fut semé d’imprévus, de joies et de peines, mais toujours empli de richesse et de leçons de vie.

« Les mémoires d’une rose » est un voyage intérieur, à la fois puissant et fragile, qui s’expose au monde. Laissant derrière elle la crainte d’être soi, l’autrice fait don de ces rimes, de ces émotions toutes nues, assumées et sublimes, pour transmettre la douceur, la sensibilité et l’espoir dessinés en filigrane dans sa poésie.

En épîtres comme abrasées, expurgées de la plupart des articles possessifs et démonstratifs, se murmure que la poésie est là, vibrante. Elle respire en nous et hors de nous, où que se portent nos regards. Elle peut paraître si petite face à la violence du monde, elle est cependant essentielle, comme le battement originel du cœur.

L’amour est le cœur de tous les rêves. Il guide nos existences, les condamne à l’errance ou leur procure la satisfaction espérée. En vers aussi aigus que des cris, l’auteur détaille chaque facette de ce sentiment ambivalent, cruellement humain.

Dans ses vers imprégnés de poésie classique, Jean Hladik explore l’Univers allant du grandiose au minuscule, du big-bang au coup de foudre. Une plume musicale qui sait se glisser dans les cœurs pour les faire battre et dans les esprits pour les faire avancer.

L’auteur mêle des Instants-poèmes, brèves strophes de trois vers, à des textes courts empruntant au monde ce qu’il porte de beauté, de générosité et d’instantanés. Une poésie qui tantôt chuchote, tantôt interpelle et nous parle du vivant au cœur des choses simples.

Dans ce troisième opus, l’auteure entrouvre davantage les portes de son univers poétique. Elle y rend hommage à l’intemporel sujet de l’amour et aux mots avec lesquels on peut jouer, rire et pleurer. « Un vers à la main » est une invitation à évoquer en vers et en slam, le féminisme ou le harcèlement scolaire, d’un point de vue intime.

À la fois poète et dessinateur, Art Thug nous entraîne dans l’engrenage d’une poésie facétieuse et rythmée. La page blanche est son terrain de jeu pour endormir ses peines, faire rougir ses colères et étinceler ses joies ; il y évoque l’ouverture de l’âme, de l’esprit, au monde qui nous entoure et à ses richesses éclatantes ou enfouies. L’engrenage est ici synonyme d’interaction et l’aigreur d’une saveur douce et acidulée.

Symbole de renouveau et d’éphémère beauté, la fleur du cerisier est l’emblème gracile de ce recueil. La confiance retrouvée après l’amour perdu, l’espoir après les périodes de trouble, tout en ces textes évoque la roue du temps et le mouvement des émotions.

En quelque 100 poèmes et 7 illustrations se dévoile un peu de l’univers de Pierre-Jean Brouillaud. Souvent composés durant des voyages, qu’ils soient professionnels ou personnels, ses textes racontent l’enthousiasme, l’émotion, le recueillement également devant un paysage, une couleur, un visage.
Ces Cartes postales, collectionnées au fil du temps et des rencontres, forment un pas de côté dans l’œuvre de Pierre-Jean Brouillaud, lui qui s’est particulièrement illustré dans les domaines du fantastique et de la science-fiction.