
Remonter aux sources du temps et aux tréfonds des rêves, voici à quoi nous invite ce recueil tout en délicates volutes. D’un trait de plume, l’auteure y évoque le merveilleux des rêves enfantins ou encore la passion des voyages.

Remonter aux sources du temps et aux tréfonds des rêves, voici à quoi nous invite ce recueil tout en délicates volutes. D’un trait de plume, l’auteure y évoque le merveilleux des rêves enfantins ou encore la passion des voyages.

Le personnage principal de ce récit lutte pour sauver son fils des griffes d’un père abusif, combat pour faire entendre sa voix contre le mur de services sociaux sourds à ses requêtes. Comment tout cela est-il arrivé ? Et comment réparer un être humain qui a subi autant de violences durant son enfance ?

Dans ce nouveau recueil en collaboration avec l’écrivaine bretonne Aurore De La Berneville, Azza Nafti nous invite à retrouver Alex, son jeune héros. Cet ouvrage explore l'éveil à la vie en société, l'apprentissage de notions fondamentales de l’existence, telles que le courage, la tolérance et l’amitié, le tout dans un langage accessible aux enfants. Il est accompagné de dessins à colorier pour illustrer les contes.

Anna a quitté son village du Bénin à l’âge de 3 ans. D’abord au Gabon puis au Sénégal et enfin en France, son parcours l’a amenée d’Afrique au Havre. Anna est une « invisible », elle appartient à cette armée de personnes indispensables au bien-être des autres, mais que seule l’actualité met sur le devant de la scène.
Sa rencontre avec Alain Vassor et Matthieu Brasse et leurs échanges ont fait naître ce récit d’une vie étonnante. L’après FrançAfrique, la mondialisation, la vie dans les cités, l’acculturation : autant de sujets passionnants, et brûlants, qu’Anna aborde dans ce témoignage unique.

Julien et Sophie forment un couple heureux. Mariés depuis huit ans, ils sont amis de longue date avec Benoît et tous trois mènent une existence aisée et sans nuage. Jusqu’au jour où ils sont victimes d’un terrible attentat. Leur vie dorée commence alors à se déliter…

De la Guyane à l’Égypte, de la Californie au Liban, de Bangkok à Paris, de la Guadeloupe au Mexique, l’auteur nous emmène dans des récits où le surnaturel est toujours présent et la mort jamais très loin.

June Ahra vient d’être couronnée Reine de Centre Vie, ce pays protégé des ténèbres par une fortification magique qui, malheureusement, s’effondre. Pour éviter une nouvelle Guerre Noire, la jeune souveraine part à la recherche d’un artefact enchanté, la Fiole Blanche supposée arrêter l’écroulement de l’unique véritable protection séparant les Contrées Perdues du reste du monde. Cette enceinte hors-norme, composée des magies noire et blanche, suivie d’une muraille en pierre nimbée d’une magie invisible, retient les Hommes-ombres et leurs dévots… June que ses sujets nomment La Prime Protectrice possède plusieurs pouvoirs, dont la magie bleue, une arme redoutable. Ses dons, sa volonté, les rencontres qu’elle fera, suffiront-ils au maintien de la Paix ?

Dans ses vers scandés, répétés, à déclamer, Nicolas Guyot trouve une manière de rester en mouvement, pour détourner le sort qui tente de l’immobiliser. Ici, sur le papier, il réconcilie son corps défaillant avec son cœur qui bat à tout rompre, avec son esprit qui court sans regarder en arrière.

Cette suite de « L’âme erre au bord des yeux » nous emporte dans le sillage de Louise, à qui il ne manque qu’une chose après avoir survécu à toutes les vagues de l’âme : l’Amour. Elle part sur l’Océan à la recherche de celle qui lui a sauvé la vie, pour retrouver la profondeur des eaux, croisée dans ce regard… Un voyage aussi tangible qu’introspectif, aux trousses de l’amour mais aussi de soi. De comment le destin nous ballotte à travers l’existence, et de ce qui l’influence.

Marie a parcouru le monde et feuillette ses journaux de voyage, qu’elle a agrémentés de ses tableaux. Instants croqués sur le vif, rencontres émouvantes, elle se remémore les belles feuilles de ses périples.
La beauté, l’humanité et le rejet de l’injustice irradient au travers des pages de ce carnet, servis par la plume caractéristique de Christiane Cassagnes-Zicaro.

Minuit. Le ketch Epsilon file dans la nuit, avec Henri de Montfort seul à la barre. Mais la croisière entre amis vire au drame lorsqu’Henri est poussé par-dessus bord.
À moitié noyé, il est sauvé par des narcotrafiquants et plongé dans une nouvelle vie terrifiante et emplie de rebondissements.

Dans « Le bonheur individuel pour la paix sociale », Carl Eugène poursuit son travail de vulgarisation de la méthode sociologique en définissant la science à travers la connaissance, et intrinsèquement le respect, des lois de la nature. Partageant en exemple son expérience, il dévoile son but : atteindre la Paix et l’Amour dans leur plus pure expression, notamment grâce au langage. Par la maîtrise de l’art du discours, chacun communique mieux et ainsi peut comprendre et se faire comprendre de ses semblables.

La littérature médicale considère le « délire » comme un discours en décalage avec la réalité et un symptôme majeur de maladies psychiatriques. Pourtant, malgré leur incohérence, certains discours peuvent structurer la vie des individus. Alors, qui délire ? Qui est raisonnable ?
Avec ces histoires mi-loufoques, mi-dramatiques, l’auteur sonde les interactions sociales et les temporalités mouvantes afin de tenter d’appréhender l’énigme du délire. La fiction devient alors le médium idéal pour retranscrire ces singulières variations de l’esprit.

Le narrateur vit sa première journée d’embauche en entreprise. Son responsable est également son oncle, et les échanges des deux hommes sont ponctués de réflexions à visées morales, inspirées des contes traditionnels. Hommage au conteur mandingue Amadou Sangaré, « Les affres de la réussite » mêle à une narration classique des fables et des éléments merveilleux pour davantage mettre en relief la force des récits oraux.

Les premières fois possèdent leur propre saveur, celle de l’inédit mais aussi de l’interdit. Elles marquent durablement de leur empreinte nos pensées et nos soupirs. Ce recueil tout en délicatesse dit les émois, les regards échangés, les amitiés à la vie à la mort. Tout ce qui fait la singularité du temps de l’adolescence.