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Sous le chêne de Véléda

« Elle est la Mère.
Attirés par son magnétisme les hommes sortis du grand rif sont montés vers le nord.
Ils l’ont cherchée, l’ont implorée pour obtenir sa protection quand le tonnerre grondait, le volcan crachait ou le fleuve débordait. Ils l’ont cherchée en parcourant la terre.
Mais Elle était la Terre.
Elle était Gaïa et Elle les avait enfantés. Eux la nommaient Dana, Dôn, Ana. Ils lui parlaient. »

1850, dans un village de bûcherons niché au cœur des Vosges, sous le col du Donon. Ses habitants, attachés à leurs croyances ancestrales et à leurs traditions, voient un jour débarquer sous leurs cieux un étranger. La présence de cet homme révélera leur crainte du présent, insidieuse et tapie au fond d’eux, tout en leur permettant de comprendre et d’embrasser leur foi innée et puissante en l’avenir.

À propos de l’auteur

Jean-François Costa aime autant la vie que l'art : peintre, dessinateur et conteur, il admire Troyat, Anglade, Peyramaure et Jean d'Ormesson.

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13, rue du Point du Jour
In cauda venenum
Quatre saisons pour un printemps
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Vous m’en direz tant
À l’ombre de Saint-Epvre

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